Les données que les spécialistes de Jacques Whitford recueillent à chaque étape de leurs enquêtes d’évaluation environnementale servent à évaluer les options possibles pour corriger ou gérer toute contamination identifiée. Nous avons une expérience approfondie dans l’identification, la sélection et l’évaluation d’alternatives pour la restauration, et nous avons compilé l’information pertinente sur les technologies disponibles afin d’exécuter efficacement cette tâche. Cette expérience inclut des approches in situ et ex situ pour la décontamination des sols et de l’eau souterraine. Jacques Whitford a développé nombre de systèmes d’assainissement novateurs et efficaces en termes de coûts afin de résoudre des problèmes de contamination particuliers que les technologies conventionnelles ne peuvent traiter efficacement.
Les options de restauration ou de gestion sont habituellement évaluées sur la base des critères suivants :
Le coût, incluant le coût de transport de l’équipement, des résidus ou des matériaux de remplacement, l’exploitation de l’équipement, l’ingénierie, les essais de traitabilité et, s’il y a lieu, les coûts avant (pré-traitement des matériaux) et après (gestion des déchets) traitement.
La disponibilité et la faisabilité de méthodes de restauration, compte tenu des conditions et contraintes du site.
La perturbation des activités et services normaux sur le site, en favorisant les approches qui minimisent les perturbations physiques, tant à court terme (installation) que pendant l’entretien et le suivi à long terme.
L’efficacité de la technologie de restauration dans les conditions présentes sur chaque site. La complexité des opérations, le dossier de succès et l’état de développement des options technologiques entrent aussi en ligne de compte.
La durée nécessaire pour qu’une technologie ramène la concentration des contaminants à un niveau acceptable, et l’effet de cette durée sur le coût global de restauration.
La réduction du risque à laquelle on peut s’attendre, ainsi que l’effort requis pour atteindre un degré de risque acceptable.
La conformité des résultats du nettoyage, y compris l’atteinte des objectifs de nettoyage et les exigences associées aux permis.
L’acceptabilité des options retenues aux yeux des organismes régulateurs et de la communauté locale.
La complexité des options de restauration en termes de design, de construction et, éventuellement, de maintenance.